L’arrosage automatique : on vous dit tout !

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Catégorie : jardinage | Ecrit par justine | Le 03-01-2014

Lorsque l’on possède un potager ou que l’on souhaite en créer un dans son jardin, la question de l’arrosage est centrale. Aujourd’hui, c’est d’ailleurs l’arrosage automatique qui est plébiscité par les jardiniers amateurs. Mais comment fonctionne ce principe ? Pourquoi est-il la meilleure solution pour le potager ? On vous en dit plus.

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Fiche pratique : entretien des plantes carnivores

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Catégorie : Plantes | Ecrit par Raphaëlle | Le 25-10-2013

Entretien des plantes carnivores, arrosage plantes carnivores, eau pour plantes carnivores

Malgré leur aspect guerrier, les plantes carnivores sont plus fragiles qu’elles n’y paraissent : elles ont donc besoin d’un entretien approprié. On vous donne donc quelques bons conseils pour les cultiver au quotidien.

Source illustration : Getty Images

Bon à savoir avant de commencer : malgré toute votre bonne volonté, n’en faites pas trop! Même si on peut accompagner leur croissance, les plantes carnivores doivent apprendre à se développer et à se nourrir par elle même pour pouvoir survivre. L’idée est donc de reproduire un état sauvage amélioré.

L’arrosage d’une plante carnivore

L’eau que vous donnez à vos plantes carnivores doit être surveillée de près : bien souvent, l’eau du robinet ne leur convient pas du tout. En effet, celle ci contient beaucoup trop de sels minéraux et de calcaire : ces deux éléments nuisent grandement au développement d’une plante carnivore. On conseille donc de leur donner une eau filtrée, c’est à dire issue d’un adoucisseur d’eau ou d’une fontaine à eau… voire de l’eau complètement déminéralisée, pour que le terreau dans lequel elles grandissent reste acide.

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L’arrosage d’une plante carnivore doit être fréquent : pour vous aider à trouver le bon rythme, assurez vous que la terre dans laquelle elle pousse soit toujours humide.

La taille et le rempotage d’une plante carnivore

Attention, on ne taille pas une plante carnivore comme on taillerait une haie ou un bonsaï : on se contente d’enlever régulièrement les feuilles et parties mortes.

Pour le rempotage, tout dépend de l’eau que vous utilisez : certaines réduisent la qualité de la terre. En règle générale, quand une plante carnivore est arrosée avec la bonne eau, on peut se contenter de la rempoter tous les 3 ans. Lors de l’acquisition, ne placez surtout pas votre plante carnivore dans le même substrat que pour les plantes d’intérieur!

En effet, l’idéal est de reproduire un environnement naturel en optant pour un mélange de tourbe blonde (avec sphaignes) et de sable non calcaire (qui servira à drainer) : n’hésitez donc pas à demander conseil au moment de l’achat!

Réservoir à eau : un investissement intéressant

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Catégorie : conseils potager | Ecrit par emilie | Le 22-10-2013

Réservoir eau, pompe eau, récupération eau de pluie

Comme le monde fait face aujourd’hui à de nombreux changements climatiques, il est important de prendre certaines mesures surtout en ce qui concerne le gaspillage de l’eau. Avoir un réservoir d’eau ou une cuve de récupération d’eau de pluie est conseillé, mais pas que pour subvenir à certains besoins de la maisonnée, un réservoir d’eau est aussi une très bonne mesure préventive.


Un récupérateur d’eau de pluie pour couvrir tous les besoins
La pluie est un don du ciel, non seulement pour les plantes, mais aussi pour l’homme qui la considère très souvent plus comme un fléau. Bien sûr, il est indéniable que la pluie peut faire beaucoup de ravage quand la nature se déchaîne, mais elle peut également être très utile pour la maison. La possession d’un réservoir eau ou d’une cuve de récupération d’eau de pluie peut s’avérer être un investissement très intéressant. L’eau de pluie peut servir à beaucoup de tâches comme l’arrosage du jardin,le lavage de la voiture, l’alimentation des toilettes ou encore du lave-linge.

Un réservoir en cas d’incendie

Il existe des dispositifs de prévention contre les incendies qui sont aujourd’hui obligatoires dans les maisons, surtout si elles sont neuves. Un système d’alarme ou bien un système extinction automatique du feu peut très bien suffire, mais ne peut cependant pas rassurer à 100 %. Une citerne à eau se révèle être une très bonne option dans tous les cas, l’installation de cette dernière, ne serait-ce pour prévenir de tout incident est tout à fait conseillée pour bien sécuriser les lieux, surtout si un réservoir d’eau naturel tel qu’un lac ou bien une rivière ne se trouve pas à proximité.


Comment bien choisir l’équipement ?

Pour bien choisir votre citerne, il est important de tenir compte de beaucoup de choses à commencer par sa capacité, puis le fait que ce soit un réservoir extérieur, intérieur ou tout simplement enterré. Dans un cas comme dans l’autre, il existe une large gamme de produits, même certaines que l’on peut coupler avec une pompe immergée pour se servir de l’eau d’un cours d’eau ou d’un lac pour approvisionner la maison et la citerne. Toujours avoir recours aux conseils d’un professionnel avant de faire un achat, c’est plus prudent.

Culture du safran

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Catégorie : semis potager - graines potager | Ecrit par eric | Le 15-08-2013

La culture du safran

Comment cultiver le safran en France ? Comment produire du safran ?

Le safran est issu du crocus sativus : le crocus safran. La culture du safran et du crocus sativus est resté longtemps un secret gardé.

Fiche technique de la culture du safran http://www.vulgarisation.net/91.pdf

Culture du safran

Le vrai safran est constitué des stigmates de la fleur du bulbe safran (Crocus sativus L). C’est une épice rare d’une grande valeur commerciale. Ce précieux produit est utilisé comme condiment dans la préparation des mets traditionnels et comme colorant des tissus et possède de nombreuses vertus médicinales. La conduite de sa culture diffère d’une région à une autre en fonction des conditions climatiques et édaphiques et des techniques culturales adoptées. Pour une bonne production de la safranière, le suivi de techniques culturales adéquates est primordial.

Exigences du safran

Le safran est une culture d’altitude. En général, il végète normalement à des altitudes variant entre 650 et 1200 m. C’est une plante rustique, à cause de sa morphologie et sa physiologie, pouvant supporter des conditions climatiques très sévères. Le safran est une plante de jours courts et peut résister à des températures inférieures à -10 voire -15°C ou supérieures à +40°C pour plusieurs jours, pourvu que ces températures ne coïncident pas avec l’une des phases sensibles de la plante.

Bulbe de safran

Le bulbe est un organe fragile craignant l’asphyxie dans les sols très argileux et imperméables et une dessiccation dans des sols très sablonneux. La plupart des études réalisées sur le safran montrent que la culture s’adapte à une large gamme de sols pourvus qu’ils soient profonds et bien drainants. Les sols à teneurs élevées en argile ainsi que les sols très légers ne conviennent pas à la culture. Le safran peut, néanmoins, tolérer des sols à teneurs relativement élevées en calcaire (parfois supérieures à 20%). Le safran est indifférent au pH du sol. Il se porte aussi bien dans des sols acides que dans des sols basiques.

Les besoins en eau de la plante, bien qu’ils soient relativement moyens (600 à 700 mm/an), les apports en eau doivent être bien répartis le long du cycle de la plante. Si dans certaines régions humides les irrigations sont inutiles, pour les régions méditerranéennes sèches et à pluviométrie irrégulière, la culture n’est possible qu’en irrigué.

Ou cultiver le safran - choix du terrain pour le safran

Le choix du site pour la plantation doit tenir compte des exigences climatiques et édaphiques de la plante (encadré p.3). Plusieurs critères sont utilisés pour l’identification du milieu favorable pour la plantation. La disponibilité en eau, un terrain moyennement profond, drainant et riche en matière organique et une exposition favorable sont des critères importants à prendre en compte dans le choix du terrain.

Travaux du sol et opérations culturales

Le safran est une plante à racines fasciculées d’une longueur moyenne variant entre 3 et 4 cm en fonction des conditions du sol et des techniques culturales adoptées. Du fait que la culture est pérenne et ne se multiplie que par voie végétative (nouveaux bulbes formés sur l’ancien bulbe), cette pérennité est sous l’influence directe de la nature du sol.

Pour une nouvelle plantation, une série d’opérations de préparation du sol pour la mise en place des bulbes sont nécessaires. Toutefois, ces opérations diffèrent d’une région à une autre en fonction du terrain et des conditions climatiques.

L’épierrage et la construction de terrasses sont des opérations obligatoires dans plusieurs régions productrices du safran à cause du relief montagneux et de la non disponibilité de terrains plats.

Un labour croisé et profond de 30 à 40 cm est nécessaire pour faciliter la préparation du terrain pour la nouvelle plantation. Ce travail est généralement réalisé à l’aide d’une charrue tirée ou manuellement à l’aide d’une sape. Un premier labour est nécessaire pour l’enfouissement de la matière organique au moins 1 à 2 mois avant la plantation. Un 2ème labour est réalisé juste avant la plantation et permet l’incorporation des engrais de fond tout en éliminant les plantes adventices. Une fois le sol est meuble, on procède à la confection des planches ou sillons de plantation. Une légère inclinaison est conçue afin de faciliter la circulation et la bonne distribution de l’eau dans la parcelle. Après plantation un à deux binages sont nécessaires pour éliminer les mauvaises herbes qui risquent de concurrencer la fleur et pour faciliter l’émergence de la fleur. Ensuite, d’autres binages sont réalisés chaque fois que cela est nécessaire pour éviter la formation d’une croûte à la surface du sol, éviter la compaction du sol autour du bulbe, réduire les pertes en eau et réduire la compétition avec les mauvaises herbes pour l’eau, les éléments minéraux et la lumière.

Plantation du crocus sativus

Obtention du matériel végétal: Au moment du renouvellement des safranières, les bulbes sont récoltés. Avant leur plantation, les tuniques sont éliminées en ne gardant qu’une seule autour du bulbe. Seuls les bulbes ayant un diamètre de 2,5 à 3 cm, et ne montrant aucune anomalie ou blessure sont plantés. Les bulbes plus petits sont gardés en pépinière pour leur croissance.

Epoque de plantation: L’époque de la plantation est fonction des conditions climatiques de la région et de la période d’entrée et de levée de la dormance du bulbe. Au Maroc, la tradition et les chaleurs d’été imposent les plantations en fin août ou début septembre. Néanmoins, certains essais ont montré que la plantation est aussi possible même en juin. Les résultats obtenus se sont révélés encourageants.

Il est conseillé de planter les bulbes immédiatement après leur récolte. Autrement, il faut les conserver dans un endroit frais aéré et relativement humide pour qu’ils gardent leur faculté germinative.

Densité de plantation: La densité de plantation à adopter dépend du mode de conduite. Pour la conduite annuelle, le nombre de bulbes à la plantation est relativement plus important que dans le cas d’une plantation pluriannuelle. En effet, chaque bulbe donne naissance à 3 ou 4 bulbes, et après 3 ans de plantation, plus de 24 bulbes sont obtenus par souche. L’autre facteur qui influence la densité est la disposition des bulbes pour une meilleure occupation du sol. En général, il est recommandé d’utiliser 50 à 70 bulbes par m2 pour une bonne production de fleurs, et de bulbes pour la seconde génération. Ce nombre est fonction de la taille des bulbes et de la conduite de la culture.

Dispositif et mode de plantation. La plantation peut se faire soit par groupage de 3 à 4 bulbes par trou (plantation en poquet) ou par la mise d’un seul bulbe par trou. La profondeur de la mise en terre est de 15 à 20 cm. Pour la plantation en poquet, les trous sont distants de 10 à 15 cm sur la planche ou le sillon. La disposition des bulbes est soit en lignes simples ou jumelées ou en quinconce. La plantation peut se faire aussi sur des sillons larges de 40 à 50 cm comprenant chacun 4 à 5 lignes de plantation espacées de 10 cm. Les sillons sont distants l’un de l’autre de 20 à 25 cm pour faciliter les binages et le passage des ouvriers. Dans ce cas, les bulbes sont placés à une profondeur de 15 cm et à 8 cm l’un de l’autre. Dans d’autres situations, le modèle adopté consiste en la plantation en sillons larges de 25 à 30 cm en lignes jumelées. Les sillons ont une profondeur de 12 à 15 cm et les bulbes sont distants de 8 cm sur la même ligne et de 10 cm entre les lignes adjacentes. La disposition peut être aussi en quinconce. Pour une plantation annuelle à forte densité, la plantation peut être réalisée par trou ou par tranchée le long de la ligne de plantation. Chaque bulbe est placé à une profondeur de 10 à 15 cm et est distant du bulbe voisin de 2 à 3 cm.

Fertilisation du safran

Le plus souvent, la culture du safran occupe le sol pendant plusieurs années. De ce fait, elle nécessite des sols riches en matière organique et en éléments minéraux. La fumure de fond est constituée en grande partie de fumier d’ovins ou de bovins à raison de 20 à 40 T/ha. Le fumier doit être bien décomposé et est incorporé au sol au moins 1 mois avant la plantation, pour faciliter, d’une part, la décomposition de la matière organique et, d’autre part, le développement et l’élimination des plantes adventices. Les engrais minéraux doivent être incorporés au sol à raison de 40 à 60 unités d’azote, 60 à 80 unités de phosphore et 80 à 100 unités de potassium. Ces apports doivent être effectués au moins 20 à 30 jours avant la plantation des bulbes et pour les autres années de production 20 à 30 jours avant la date probable d’apparition des fleurs. Les engrais sont apportés en une seule fois.

Irrigation et besoins en eau du safran

Les besoins en eau de la plante sont estimés à 7.000 m3/ha/an. Au Maroc, comme les pluies sont rares, les irrigations sont indispensables pour une bonne production de safran. Les quantités et la fréquence des apports sont fonction de la nature du sol, du stade de développement et des conditions climatiques de la région. A cause de sa structure botanique, le bulbe emmagasine des teneurs élevées en eau. De ce fait, la fréquence des apports est de 1 à 2 fois par mois. Chaque irrigation apporte 350 à 500 m3 par hectare. Le nombre des irrigations dépend de la nature du sol et des précipitations enregistrées et surtout de leur répartition le long du cycle. La première irrigation est faite juste après la plantation. En général, 8 à 10 irrigations sont suffisantes pour satisfaire les besoins en eau de la culture. Les apports d’eau sont effectués entre septembre et avril. L’irrigation gravitaire est effectuée avec une submersion totale des planches ou des sillons de plantation. Les irrigations sont effectuées tôt le matin ou tard le soir pour éviter l’évaporation de l’eau.

Contrôle des mauvaises herbes

Les plantes adventices qui entrent en compétition avec les bulbes doivent être éliminées. Le désherbage est généralement manuel; cependant l’apport du paraquat (2 à 4 l/ha) comme herbicide de pré-émergence ou de post-émergence peut être envisagé. La meilleure période d’application est juin à août quand le safran est en repos végétatif. Ne pas utiliser en jours excessivement chauds.

Problèmes phytosanitaires et ennemis du safran

Dans des conditions sèches, comme c’est le cas du Maroc, les ennemis naturels de la plante sont peu nombreux. Cependant, les nématodes Ditylenchus dipsaci et les attaques de Rhizoctonia sp. sont à craindre durant les périodes humides et chaudes de l’année. Ces deux parasites peuvent causer des dégâts importants aux bulbes. Ils sont généralement contrôlables par des traitements chimiques avant ou même après la plantation.

Récolte et rendement du safran

Les fleurs apparaissent 4 à 6 semaines de la plantation. L’opération de ramassage des fleurs de safran est très délicate et exige une main d’œuvre importante. La floraison du safran est étalée sur plusieurs semaines avec un pic où plus de 60 % des fleurs émergent en même temps à la dernière semaine d’octobre. L’ensemble de la fleur est récolté. Les bulbes d’une grande taille fleurissent les premiers, alors que les petits bulbes et les plantations tardives fleurissent plus tardivement.

Les fleurs sont récoltées avant leur ouverture, tôt le matin avant l’arrivée des chaleurs du jour, afin d’éviter la fanaison des stigmates qui survient quelques heures de l’ouverture de la fleur une fois celle-ci exposée au rayons solaires. En général, la durée de récolte ne dépasse pas 2 à 3 heures par jour. Les ramasseurs des fleurs passent sur les billons et récoltent les fleurs qui leur sont proches des deux côtés en faisant attention à ne pas endommager les fleurs encore fermées des autres bulbes. La fleur est prise à sa base entre le pouce et l’index de la main et elle est coupée par les ongles. La récolte est ramassée dans des paniers rigides pour éviter l’entassement et la cassure des stigmates. Les paniers sont placés à l’ombre pour empêcher le dessèchement des fleurs. Le safran récolté quand les fleurs sont entièrement ouvertes est considéré de 2ème qualité à cause de la perte de sa qualité organoleptique une fois exposé au soleil.

Après la récolte, les fleurs sont acheminées à la maison ou au hangar pour la séparation des stigmates (le vrai safran) des autres parties de la fleur. Cette opération est réalisée le même jour juste après la récolte. Les précautions prises lors de la récupération des stigmates conditionnent la qualité du produit. Une fois les stigmates sont isolés, ils sont séchés à l’ombre ou sur le feu. Après le séchage, le safran perd 4/5 de son eau. Le poids frais moyen des stigmates de 100 fleurs est légèrement supérieur à 3g et le poids sec est de près de 600 mg.

Le rendement moyen d’un hectare de safran est très aléatoire. Si dans certaines safranières, les rendements ne dépassent pas 2 à 3 kg/ha, dans d’autres où les techniques de production sont bien suivies, ces rendements peuvent facilement atteindre plus de 10 kg/ha.

La durée de stockage du safran est longue si les conditions de conservation sont optimales. La qualité du safran peut être maintenue pour plus de 3 ans. Du au fait que c’est une épice hygroscopique, le produit doit être conservé à l’abri de la lumière et de l’air. L’utilisation des conteneurs en verre colorés ou opaques, fermés hermétiquement et placés dans un endroit sec constitue une bonne méthode de préservation de la qualité du safran.

Rotation culturale

Le safran est une plante pérenne ayant un grand pouvoir d’épuisement de la fertilité du sol. En général, il est recommandé de procéder à un renouvellement de la safranière à partir de la 3ème année de plantation. Dans d’autres situations, le renouvellement n’est effectué qu’après 5 à 7 ans de production. Afin de régénérer la fertilité du sol, d’autres espèces, comme les céréales, les légumes, la vesce, etc. sont cultivées sur la parcelle pour une durée de 3 à 5 ans avant d’y remettre une nouvelle plantation de safran. La durée d’exclusion dépend aussi de la durée de production de safran sur la même parcelle. Il est conseillé que la culture utilisée n’ait pas d’ennemis (maladies) en commun avec la culture du safran.

Le Safran: Caractéristiques botaniques et cycle de développement

Caractéristiques botaniques

Le safran appartient à la famille des Iridacées, à l’ordre des Liliacées et à la tribu des Crocées avec le genre Crocus comprenant quelques 70 espèces. II est connu sous différents noms:

Nom scientifique: Crocus sativus L.
Nom commun en français: Safran, Safran cultivé, Safran de Gatinais
Nom commun en anglais: Saffron, True saffron, Saffron crocus
Nom commun en espagnol: Azafrán, Croco, Flor de azafrán, zafrán
Nom commun en arabe: Azzaâfarane, Azzaâfrane Alhorr, Azzaâfrane chaâra

Caractéristiques de la plante

C’est une plante pérenne ayant un bulbe souterrain de 3 à 5 cm de diamètre, aplati et de forme globulaire (Figure 1). Le bulbe du safran, par sa morphologie et sa structure botanique très différentes du bulbe d’oignon, est aussi appelé corme. Le bulbe est généralement symétrique et revêtu d’une ou plusieurs tuniques de couleur et de consistance variables. Les tuniques sont souvent fibreuses et de couleur brune à marron.

Les racines sont de deux types: des racines fasciculées se développant à la base du bulbe mère et des racines épaisses contractiles se développant à la base du nouveau bulbe et permettent à celui-ci d’occuper la place de l’ancien bulbe en fin de cycle.

Les feuilles sont étroites (2 à 5 mm) et d’une longueur de 30 à 40 cm avec une couleur verte claire à verte foncée. Elles sont produites en même temps ou juste après l’apparition de la fleur. Elles sont au nombre de 6 à 10 par bulbe et se dessèchent vers la fin du printemps avec l’entrée en dormance du bulbe.

Les fleurs sont érigées et au nombre de 1 à 8 par bulbe. La fleur comprend 6 pétales de couleur violette et s’étendant au niveau de leur partie terminale. Le pistil est constitué d’un ovaire bulbeux infère à partir duquel un style long et fin se développe. Le style est de couleur jaune-pâle et se divise en 3 stigmates de couleur orange-rouge ayant un aspect brillant à l’ouverture de la fleur. Les stigmates ont 2 à 3 cm de longueur, sont fins à la base et plus larges (2 mm) à l’extrémité. Le nombre de stigmates par fleur est de 3 à 5. Par ailleurs, il y a 3 étamines par fleur avec des anthères bilobées et de couleur jaune.

Cycle de développement

Période végétative

Le safran initie son cycle de développement à partir de ses tissus méristématiques après une période de dormance durant laquelle il n’y a ni division ni différenciation cellulaires. Le bulbe est un organe souterrain couvert de tuniques qui le protègent contre les pertes excessives d’eau et les lésions mécaniques. Le développement des méristèmes donnant naissance aux nouveaux bulbes commence immédiatement après la floraison (en automne). Chaque bulbe nouvellement formé est enveloppé d’une tunique du bulbe qui lui a donné naissance. Il possède un ou deux bourgeons apicaux à partir desquels se fait la production des nouvelles feuilles de l’axe floral et de un ou deux bulbes fils. Dans sa partie inférieure, le bulbe parent produit 4 à 5 bourgeons secondaires placés d’une manière irrégulière sur le bulbe mais selon une forme spirale (Figure 1, voir fichier PDF). Les bourgeons secondaires produisent un axe cauliniaire avec des feuilles en touffe. Les bulbilles dérivées de ces bourgeons sont beaucoup plus petites que les bulbes issus des bourgeons apicaux. Par conséquent, chaque bulbe parent donne un à deux, parfois trois bulbes fils à partir des bourgeons apicaux et plusieurs bulbilles à partir des bourgeons latéraux. Souvent, une à 2 années sont nécessaires pour que ces bulbilles atteignent le calibre critique pour leur floraison.

Entre septembre et février, la croissance des différents organes continue mais très lentement. Durant cette période, les feuilles et les racines se développent entraînant l’accumulation des réserves au niveau du bulbe ce qui est déterminant pour son calibre final ainsi que la qualité et le nombre des fleurs produites.

Cette phase dure 5 à 6 mois et nécessite des températures basses. Des températures trop élevées peuvent la réduire et interrompre son bon déroulement ce qui affecterait négativement le développement du bulbe et par conséquent la floraison et la production.

Période reproductive

Généralement, chez le safran, la transition de la phase végétative à la phase reproductive a lieu au mois de mars, ce qui constitue une période critique durant le développement de la plante. C’est une phase d’activité mitotique accélérée caractérisée par une augmentation des divisions et de différenciations cellulaires. Cette multiplication intense est accompagnée d’une augmentation dans l’activité métabolique du végétal.

Période de repos

En avril, les nouveaux bulbes sont complètement formés et leur dimensions resteront inchangées (pas d’augmentation de poids ou de calibre). Les feuilles se fanent et se dessèchent. Avec l’arrivée de la période des chaleurs fortes, le végétal entre dans une phase de ralentissement progressif jusqu’à un arrêt presque total de l’activité métabolique. C’est la phase de repos végétatif ou dormance.

Floraison

Vers fin août, le bulbe «se réveille» et son activité métabolique augmente. Du bulbe surgit un ou plusieurs talles de diamètre important à la base avec une touffe de feuilles très étroites. Les primordias floraux se transforment en organes floraux et le processus de la floraison se termine par la sortie de la fleur dont l’initiation avait eu lieu lors de la transition de la plante d’un état végétatif à un état floral et dont la progression est sous le contrôle des hormones et des facteurs du milieu.

Les hormones de croissance jouent un rôle primordial dans le développement floral de la plante. Des applications de gibbérellines à différentes périodes durant la croissance de la plante montrent que l’apport de juin (bulbe en dormance) permet une accélération de la croissance des feuilles, augmente les dimensions des feuilles et des racines et améliore le nombre de fleurs produites et par conséquent, le rendement en poids sec des stigmates.

Les facteurs du milieu jouent aussi un rôle important sur l’initiation florale. Le safran est une plante de jour court et nécessite des journées dont la photopériode est inférieure à 11 heures et demi pour fleurir. Si la plante est cultivée dans un milieu où la durée de la photopériode est plus longue durant la période d’initiation florale, la plante restera en permanence dans un état végétatif.

Le Safran: Exigences climatiques et édaphiques

Exigences climatiques

Le safran est une plante qui peut être cultivée dans des zones ayant une altitude allant de celle du niveau de la mer à 2000 m et ayant une latitude comprise entre 35 et 45°N. Il est cultivé sous les climats tempérés a été chaud, méditerranéen subtropical, méditerranéen tempéré, méditerranéen sec, semi-aride, etc. Les principales régions se caractérisent par des conditions écologiques spécifiques inhérentes à chaque zone de production.

En effet, certaines zones de culture sont très humides alors que d’autres sont très sèches. En Italie, par exemple, la culture du safran est pratiquée dans la région de Navelli à une altitude de 650 à 1100 m avec des précipitations de 700 mm/an dont 40 mm en été. Dans d’autres régions méditerranéennes, les précipitations sont moindres; 650 mm/an en Macédoine en Grèce avec 25 à 40 mm en été; 250 à 500 mm/an dans la région de la Mancha et Castilla en Espagne, avec 20 mm en été. Au Kashmir, les précipitations sont supérieures à 200 mm alors qu’à Taliouine au Maroc la région reçoit 300 mm de pluie par an avec de très faibles quantités en été.

Par ailleurs, la plante tolère des températures ambiantes pouvant atteindre 35 à 40°C en été et -15 à -20°C en hiver. Cependant, si les températures gélives coïncident avec des périodes critiques pour le végétal, elles peuvent occasionner des dégâts sérieux sur le bulbe. Au Kashmir, par exemple, la moyenne des minimas en janvier peut descendre jusqu’à -2°C alors que celle des maximas ne dépasse guère 25 °C. De même. à Nivelli, la moyenne des minimas pour les mois les plus froids (décembre à février) montre souvent des valeurs négatives. A Castilla et à la Mancha, la température moyenne des mois les plus froids est de 5 à 7°C contre 2 à 5°C à Kozani en Grèce. Dans ce dernier cas, les températures minimas absolues peuvent atteindre -20°C en janvier et les maximas absolues +41 °C en juillet. D’ailleurs. concernant les températures élevées, la plupart des régions productrices de safran connaissent des températures moyennes supérieures à 25°C (Tableau 1, voir fichier PDF).

En Espagne, la région de Alcazar de San Juan est connue par ses rendements élevés de safran (10 à 11 Kg/ha) et a une durée d’insolation moyenne de 7,67 h/jour qui est une valeur très bonne pour le développement de la culture. Le nombre de jours à risque de gelée est de 60 dont 59 coïncident avec la période végétative. Le premier jour de risque de gelée ayant lieu en fin novembre et le dernier jour en début avril. Par contre, la région de Monreal deI Campo où le safran donne des rendements faibles (6 à 7 Kg/ha) a un nombre d’heures d’insolation de 6,41 h/jour qui est une valeur très insuffisante pour un développement optimal du végétal, puisque le nombre d’heures minimal par jour nécessaires pour le safran se situerait autour de 7. Le nombre de jours de risque de gelée est de 105 dont 95 ont lieu durant la période végétative de la plante avec les premiers en octobre et les derniers en mai.

Les vents augmentent les risques d’érosion, les risques de gel ainsi que l’ETP.

Exigences édaphiques

La production de safran est faible sur les sols lourds, très calcaires ou très sablonneux. Le sol doit être profond (60-70 cm) pour éviter la compaction et permettre un bon stockage d’eau surtout dans les zones à faible pluviométrie comme c’est le cas de la plupart des zones safranières dans le monde. Les sols à texture moyenne, ayant une bonne structure, perméables, bien drainants et riches en matière organiques (1,5 à 2 %) sont les mieux adaptés et sollicités pour la culture du safran.

Le terrain doit être plat avec une légère inclinaison pour faciliter la circulation d’eau. Les sols ayant été auparavant cultivés en céréale ou en légumineuse sont aussi mieux indiqués puisque la culture de safran bénéficiera des restes des cultures et des améliorations de l’état nutritionnel et de la structure du sol.

Quant au pH du sol, le safran se porte mieux à des pH neutres mais des rendements satisfaisants ont été aussi obtenus à des pH légèrement acides (5,7 au Kashmir) ou basiques (7,6 à Krocos, Grèce; 8,2 à Taliouine, Maroc). Le safran tolère aussi les teneurs élevées en calcaires (parfois> 20 %).

A titre de comparaison, en Espagne, la région d’Alcazar de San Juan (région à haut rendement en safran) est caractérisée par un sol profond (50 à 60 cm) d’une texture argilo-calcaire et un pH de 7 à 8 alors que la région de Monreal del Campo (région à rendement faible) a des sols calciques, pauvres en matière organiques, rocailleux, peu profonds et peu drainants avec la présence d’un horizon argileux peu profond.

Pour la culture de safran il faut éviter:

- les sols à pente forte: sols difficiles à travailler et qui perdent rapidement leur eau par ruissellement entraînant aussi le déplacement du sol,
- les bas fonds, car risques de gel élevés,
- sous les arbres surtout si la densité des arbres est importante car les rayons solaires reçus par la culture du safran seront très limités et les disponibilités en eau du sol seront rapidement épuisées par les arbres,
- sur des sols ayant été cultivés pour plus de 3 ans avec des cultures comme la luzerne, la pomme de terre ou d’autres pouvant avoir des maladies communes avec le safran.

Leygonie Apiculture : matériel apicole pour la protection des ruches

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Catégorie : abeilles | Ecrit par yoann | Le 03-06-2013

Matériel apicole, protection bois ruches, huile de lin pour bois

Si l’apiculture est une activité passionnante et utile pour l’environnement, elle reste soumise à une certaine fragilité et certains risques. La protection des ruches et des colonies d’abeilles qu’elles abritent reste un enjeu essentiel. Pour cela, il existe du matériel apicole adapté et plusieurs produits protégeant la ruche des dégâts du temps et des agressions climatiques. Grand spécialiste des produits et outils pour l’entretien des ruches, Leygonie Apiculture vous propose une large gamme de solutions de protection du bois.

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L’huile de lin pour nourrir le bois des ruches

Produit très courant chez les apiculteurs, l’huile de lin infiltre le bois pour ne laisser aucune place à l’eau et ainsi préserver vos ruches du pourrissement ou de l’apparition de champignons. Cette huile naturelle ne présente aucun danger pour vos abeilles et peut être ainsi appliquée sur une ruche déjà colonisée.

Plusieurs solutions d’application existent avec chacune leurs avantages :

  • Le trempage à chaud est une solution efficace mais à réserver au traitement de plusieurs dizaines de ruches. La mise en œuvre demande une grande quantité d’huile.
  • l’application au pinceau reste la meilleure solution en termes d’efficacité et d’économies.

Dans les deux cas, l’huile doit être appliquée bien chaude.

Peintures protectrices pour des ruches résistantes

Leygonie Apiculture propose également des lasures et la plus connue des peintures pour ruches, le Thermopeint, pour offrir une protection efficace au bois. La peinture Thermopeint, à base d’huile de lin, possède des propriétés fongicides et hydrofuges idéales pour vos ruches. Sa composition à base de pigments d’aluminium permet également un meilleur réfléchissement des rayons du soleil afin d’assurer une température adaptée pour les abeilles au sein de leur ruche.

L’application se fait sur bois neuf ou ancien (à condition de poncer la surface préalablement ou de brûler les fonds de peinture). Les lasures et peintures sont réservées à la protection de l’extérieur de la ruche.

Vous êtes intéressés par ces deux produits pour entretenir et protéger vos ruches ? Rendez-vous sur www.ets-leygonie.fr et commandez en ligne votre matériel apicole de protection.

Le compost : indispensable pour un potager naturel

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Catégorie : conseils potager | Ecrit par emilie | Le 07-03-2013

Compost, potager naturel, entretien potager

Les composteurs ont le vent en poupe. En effet de plus en plus de particuliers installent (à raison) dans un coin de leur terrain un composteur de jardin. Tous les déchets organiques placés à l’intérieur forment un engrais naturel servant à obtenir des plantes et un potager naturel et en bonne santé. Le compost est connu pour ses vertus structurantes et fertilisantes du sol.

Pour manger sainement et naturellement, il convient donc d’utiliser de l’engrais naturel à partir de matières organiques sans pesticides et autres substances nocives. Fabriquer du compost permet de se débarrasser d’une partie de ses ordures ménagères et de réaliser soi-même un engrais riche et très bénéfique pour le jardin. Une belle fierté que de fabriquer de l’engrais maison.

Par ailleurs lorsque l’on sait le prix des engrais vendus dans le commerce, on souhaite d’autant plus le faire personnellement.

Faire un geste envers la planète pour manger des légumes sans traitement et naturel est l’alternative idéale pour que tout le monde reste en bonne santé.

Pour un compost efficace en toutes circonstances, le tas de détritus doit être situé dans un endroit abrité des vents et entouré de murets. Le tas doit être déplacé de manière ponctuelle de façon à favoriser la fermentation. Recouvrir le tas pendant 3 mois avec une bâche est nécessaire avant de l’utiliser.

La structure d’un compost est souvent en bois, ainsi des clôtures en bois pour délimiter votre jardin permettent d’harmoniser l’extérieur.

Pour commander un composteur, rendez-vous sur la boutique en ligne spécialiste dans la vente de chalet de jardin : www.avenue-du-bois.fr

La serre de jardin : la solution d’un potager réussi

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Catégorie : conseils potager | Ecrit par emilie | Le 06-03-2013

Serre jardin, serres horticoles, serre potager

Pour pouvoir profiter de son potager durant les 4 saisons et surtout ne plus dépendre de la météo dans le but d’assouvir votre passion qui est le jardinage, l’installation d’une serre de jardin paraît être la solution idéale. En effet les graines germent plus vite et les plantes ont tendance à se développer dans de meilleurs délais. Il en va de même pour les légumes, ils arrivent plus vite à maturation sans forcément les assommer de pesticides pour les faire pousser plus rapidement. Alors qu’on ne récolte plus aucun légume dans un potager sans serre en hiver, il est possible de manger des légumes frais et naturels récoltés sous serre même en plein mois de février.

Serre de jardin pour cultiver plantes et légumes toute l’année

Mais quel est le principe d’une serre de jardin ?

Une serre de jardin est par définition une structure close au sein de laquelle des plantations (potagers, fleurs etc.) sont cultivées.  Son objectif est d’accélérer la croissance de production en déjouant les conditions climatiques naturelles en permettant une meilleure gestion des besoins horticoles et du potager. Les serres permettent ainsi une culture de fruits et de légumes ainsi que de plantes considérée comme hors saison. On a appelle ce procédé la serriculture.

Quel régal de profiter de son salon de jardin en mangeant tout au long de l’année des produits cultivés maison sans pesticides. Un instant de bonheur à partager en famille ou entre amis.

Salon de jardin pour parfaire une terrasse

Pour installer une serre ou un abri de jardin, rendez-vous sur la boutique en ligne spécialiste des serres de jardin depuis plus de 20 ans : www.serres-et-abris.com

Choisir un terreau pour le jardin

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Catégorie : jardinage | Ecrit par Raphaëlle | Le 12-02-2013

Choisir terreau jardin, quel terreau choisir, terreau gazon

Vous êtes novice en jardinage et ne savez pas trop par où commencer? Choisir le bon terreau est la première étape avant de passer aux travaux pratiques. En effet, le terreau sera votre dénominateur commun, que vous souhaitiez constituer un massif de fleurs, un potager ou même une haie ou des plantations en pot. Alors, quel terreau pour quel usage?

Pour un usage standard : le terreau universel

Le terreau universel, dont le mélange permet un usage standard. Il est déconseillé pour les usages spécifiques et sera réservé à l’entretien courant de vos massifs et plantes en pots.

Bon plan : il existe des terreaux universels compressés, qui sont moins lourds à transporter que les sacs de terreau classique. Il vous suffira de les arroser avec la pompe adaptée (pompe immergée ou pompe de forage) pour qu’ils gagnent en volume :

Le bon terreau pour le potager
Pour votre potager, misez sur le terreau horticole : sa composition est enrichie (écorces ou tourbe) pour donner à vos légumes tous les nutriments dont ils ont besoin!
Les composants de terreau et leurs effets
Il existe ensuite des compositions spéciales de terreau, adaptées à l’usage que vous voulez en faire. Parmi les composants du terreau, voici les principaux ingrédients et leurs effets :

la tourbe (blonde ou brune) qui permet de mieux retenir l’eau et les éléments nutritifs
l’argile qui, comme pour les etres humains, a un rôle de régulateur
le compost d’écorces, qui a pour but d’aérer les racines de la plante et de lui apporter des éléments nutritifs, et qui est particulièrement conseillé dans la culture des orchidées.  Il peut aussi être complété de roche volcanique, très appréciée pour sa structure aérée
l’engrais, notamment dans le terreau gazon conçu pour rendre votre pelouse plus dense ( il est à compléter avec un engrais gazon pour un programme de choc)

Ainsi, pour nourrir vos racines ou au contraire les aérés, intéressez vous de près à la composition du terreau, qui vous en dira beaucoup sur la manière de l’utiliser!

Pour choisir le bon terreau, rendez-vous sur www.lapausejardin.fr

Que planter en automne ?

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Catégorie : jardinage | Ecrit par Raphaëlle | Le 07-12-2012

Que planter en automne, conseils entretien jardin automne, potager en automne

Après d’abondantes récoltes d’été, vous pensiez faire hiberner votre jardin jusqu’au retour du printemps ? Il existe pourtant des variétés de plantes qui se prêtent très bien aux plantations tardives. Alors, que planter en automne ?

Source image : Free Digital Photos

Miser sur les légumes précoces

Vous pouvez par exemple préparer des sillons dans lesquels vous planterez des navets d’hiver, radis d’hiver oignons, oseille et épinards. Vous obtiendrez ainsi ce que l’on nomme des « légumes précoces ».
Autre point : la période automnale est idéale pour la plantation des fraisiers !

Récolter les graines et entretenir son jardin d’ornement

Côté pépiniériste, investissez dans les chrysanthèmes, asters et choux d’hiver apporteront une touche colorée à votre jardin avant l’arrivée des premiers froids. Il est aussi temps de récolter les graines de certaines fleurs, que vous pourrez faire sécher et planter dès le retour des beaux jours : capucines, dahlias, belles de nuit ou encore œillets d’inde.


En automne, il est aussi recommandé de bouturer vos arbustes : pour un troène et des cyprès encore plus denses dès le retour du printemps ! Une action à compléter par un entretien soigné : le désherbage des mauvaises herbe autour de vos différents pieds se révèlera indispensable pour préparer vos plants à la venue de l’hiver !

Pour donner un nouveau visage à votre jardin, nous vous donnosn rendez-vous sur le site du pépiniériste www.leaderplant.com

Que planter en haie ? L’eleagnus!

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Catégorie : jardinage | Ecrit par Raphaëlle | Le 21-09-2012

Que planter en haie ?,  quelle plante pour haie brise vent?,  Eleagnus caractéristiques

La plupart des espèces d’Eleagnus sont originaires des zones tempérées d’Asie. Dans nos jardins d’ornement, on plante surtout l’Eleagnus ebbingei, connu aussi sous le nom de chalef (qui signifie saule en arabe). Décoratif avec son feuillage persistant argenté et ses petites fleurs blanches au parfum de gardénia et de fleur d’oranger, l’Eleagnus ebbingei est rustique, peu exigeant et supporte bien les embruns et la pollution. Il est donc idéal à planter pour créer des haies brise vue ou brise vent!Quelles sont ses caractéristiques ?

Les variétés de chalef

Le chalef existe en version panachée, Eleagnus ebbingei Gilt Edge en jaune marginé de vert, et Eleagnus ebbingi Limelight en vert marginé de jaune. Les Anglais apprécient beaucoup ces deux variétés d’Eleagnus car ils sont très amateurs de plantes panachées dorées. De plus, les feuilles de ces deux Eleagnus illuminent leurs jardins à défaut du soleil qui qui se fait rare sous leur climat !

Eleagnus Ebbingei

Ces deux variétés d’Eleagnus dorés sont d’un très joli effet coloré en haie persistante rustique et fleurie, en alternance avec du Photinia, du Laurier tin et du Laurier palme. Tous les jardiniers sont à la recherche de plantes décoratives et faciles à vivre. L’Eleagnus ebbingii est sans contredit dans le peloton de tête…
Pour une haie défensive on choisit de préférence l’Eleagnus pungens Maculata. C’est un Eleagnus très compact dont les branches sont épineuses.

Un autre Eleagnus est de plus en plus recherché car il est au cœur de la tendance « plante santé », c’est l’Eleagnus multiflora aussi connu sous le nom de Goumi du Japon. Contrairement à l’Eleagnus ebbingei, l’Eleagnus multiflora est un arbuste caduc. Il donne de petits fruits ressemblant à des cerises ou à des olives rouges qui n’auraient pas de noyau.
Le saviez-vous ? Les Chinois faisaient traditionnellement un vin parfumé avec les baies de goumi. Grâce à leur concentration en flavonoïdes et en vitamines A,C,E de ses fruits, l’Eleagnus multiflora avait une place de choix dans leur pharmacopée. Les baies d’Eleagnus multiflora ont les mêmes propriétés que celles de son cousin l’argousier mais elles ont un goût plus délicat à condition de les ramasser presque blettes. Pour allier l’utile à l’agréable!